|
Aujourd'hui, pour des raisons de méthode, nous ne pourrons pas, au titre de l'article 115, faire valoir que le maintien de Paul Wolfowitz à la tête de la Banque mondiale constitue une violation de l'État de droit au sein de cette institution. Cependant, j'appelle l'ensemble des groupes politiques à utiliser la résolution que nous adopterons sur les relations transatlantiques pour faire montre de notre détermination à obtenir cette démission et si, malheureusement, tel n'était pas encore le cas lors de notre mini-session à Bruxelles, pour obtenir que la Commission vienne faire une déclaration devant notre Assemblée, afin que nous puissions faire valoir que la Banque mondiale doit avoir, à sa tête, quelqu'un qui n'entache pas la crédibilité d'une institution qui doit être en état de fonctionner, à un moment où l'ordre mondial en a impérieusement besoin. |