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Deuxièmement, être le principal promoteur de la mise en place d'une solution politique globale pour la région, dire clairement qu'un règlement séparé des différents conflits régionaux n'a pas de sens. À cet égard, nous préconisons une conférence internationale qui devra nécessairement réunir l'ensemble des acteurs régionaux, y compris l'Iran et son difficile dossier nucléaire, y compris la Syrie avec laquelle il nous faudra reprendre les négociations d'association, sans renoncer à nos exigences démocratiques. Nous ne pourrons pas non plus ignorer indéfiniment des forces politiques amenées au pouvoir par des élections que nous avons nous‑mêmes jugées démocratiques, en Palestine ou au Liban.
S'agissant justement du Liban, s'engager résolument dans sa reconstruction, obtenir sans délais la levée de l'embargo, reconstruire les infrastructures, les maisons détruites, enlever les mines qui menacent quotidiennement la sécurité des Libanais et rendent impropre à la culture un tiers des terres du pays. Ce ne sont pas seulement des objectifs financiers mais bien des objectifs politiques pour l'Union européenne. N'abandonnons pas la reconstruction aux seuls Hezbollah et autres cathares.
Enfin, je conclus, soutenir les démocrates et les forces politiques progressistes libanaises. Sachons soutenir, comme au printemps 2005, la détermination des Libanais à saisir leur destin collectif. Cet été, ils ont démontré leurs capacités. |