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Par conséquent, pourrions‑nous, ensemble, dire à la Lybie que notre seul souci, aujourd'hui et pour l'avenir, est d'aider les jeunes Libyens qui ont été contaminés par le sida. Mais, en aucun cas, nous ne voulons qu'elle prenne des citoyens d'Europe ou du monde en otage. Il faut dire aux autorités, au nom des droits de l'homme, au nom du respect de la Lybie:"libérez‑les!" |