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L'Union est sur la bonne voie avec un double engagement :
- 0,7% de sa richesse pour l'aide au développement d'ici 2015.
- 50% de cette augmentation pour l'Afrique.
Je me réjouis que la présidence britannique mette l'Afrique au coeur de ses préoccupations.
Tony Blair doit profiter de sa présidence du G8 pour obtenir autre chose que des déclarations d'intention de la part des riches.
Le seul chèque qu'il doit défendre est celui promis à Monterey. Sur la dette, la communauté internationale doit aller plus loin dans les annulations et allègements. Et, il faut trouver de façon urgente de nouvelles sources de financement. Taxe sur les mouvements de capitaux, sur le commerce des armes ou sur les émissions de CO2... tout a été évoqué. Il faut désormais conclure.
Car pour reprendre le slogan de la campagne mondiale contre la pauvreté : "après 2005, nous n'aurons plus d'excuses". |