|
Je le soutiens d'abord en faisant référence au bon sens qui veut que l'on travaille pour vivre et non l'inverse. Le bon sens suffit à faire comprendre qu'à l'exception de missions clairement revendiquées par celui qui les mène, le fait de travailler, comme c'est le cas dans certains pays de l'Union européenne, 60 heures par semaine - ou pire encore, 63 heures avec l'autorisation accordée en 1993 - pose, à terme, des problèmes d'adaptation à son environnement personnel, familial et social.
Dans le domaine social, comme dans celui de l'exercice politique, le progrès passe par le compromis. Vouloir généraliser la pratique des 60 ou 65 heures va à l'encontre du progrès social. En ce sens, la clause concernant l' opt-out doit disparaître. |