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De ce rapport et de cette proposition, il faut tirer quelques enseignements. Premièrement, il faut savoir s'adapter quand il le faut et les décisions qui sont prises ne sont pas prises contre les marins pêcheurs. S'il y a plus de soles que prévu, il faut savoir s'adapter à la situation et ne pas rester borné ou bloqué.
Deuxièmement, la sérénité dans les ports et la confiance dans l'avenir dépendent pour beaucoup du travail bien fait entre les pêcheurs et les scientifiques. Les uns ne croient pas forcément les autres, et à mon avis, il faut persévérer dans l'approfondissement de leurs relations. Un lieu, mis en place dans le cadre de la politique commune de la pêche, est, je crois, fort utile: ce sont les conseils consultatifs régionaux. Il faut profiter de ces instances pour que ces deux grandes catégories, les professionnels et les scientifiques, se comprennent le mieux possible.
Dans ce cas, Monsieur le Commissaire, votre travail en est d'autant plus facilité et nous partageons le même but: conserver dans le fond des eaux le plus de stocks de poisson possibles parce que sans poisson, pas de pêcheurs au travail et sans pêcheurs, pas de poisson pour le consommateur. |