|
Mais il y a un autre argument, qui est très fort. J'ai entendu beaucoup de collègues, au cours des débats, dire qu'ils craignaient que notre Parlement signe aujourd'hui un chèque en blanc ou dise son dernier mot. Nous avons précisément, à travers un échange de lettres entre vous-même, Monsieur le Président, le président du Conseil européen et le président de la Commission, eu toutes les garanties pour que demain, notre Parlement soit associé pleinement à toutes les décisions qui seront prises et nous savons qu'il y a la possibilité d'invoquer la clause de sauvegarde. Je crois donc que tous les collègues peuvent aujourd'hui voter à la fois en pleine connaissance de cause et en toute sécurité, parce que c'est ce Parlement qui jouera tout son rôle dans la procédure qui suit entre maintenant et le 1er janvier 2007. Donc j'appelle, à mon tour, à rejeter ce report. |