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La subsidiarité en matière de pesticides, pour avoir du sens, doit servir une réflexion plus globale sur les questions agricoles et environnementales au niveau de chaque région européenne. Pour cela, il faut intensifier la recherche et le transfert de technologies, associer toutes les parties prenantes, agriculteurs, chercheurs, ONG, professionnels de la santé et industries agroalimentaires, et mener des travaux de fond dans chaque territoire, afin qu'ils définissent ensemble de meilleures pratiques et des alternatives non chimiques adaptées au sol, au climat et aux cultures. Cela se fait déjà dans quelques rares régions.
Je propose donc à la Commission d'inciter à la mise en place d'une telle approche et de faciliter aussi les échanges d'expériences entre régions, tout en contrôlant la bonne application de la législation communautaire. |