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Infirmières bulgares en Libye

Catherine Guy-Quint (PSE) - le 3 juillet 2006

Monsieur le Président, il y a trois semaines se rouvrait le procès du médecin palestinien et des infirmières bulgares en Lybie. La procédure qui a été choisie est très compliquée et rendra difficile l'aide des organisations internationales pour défendre le droit de ces personnes qui ont été emprisonnées à tort. En effet, la procédure ne comporte qu'une audience par semaine. Vous voyez combien la défense va avoir des difficultés à s'organiser. De plus, tout le monde sait que, matériellement, les faits qui leur sont reprochés ne sont pas vraisemblables et que, depuis sept ans, ces citoyens sont détenus en prison et torturés.


Par conséquent, pourrions‑nous, ensemble, dire à la Lybie que notre seul souci, aujourd'hui et pour l'avenir, est d'aider les jeunes Libyens qui ont été contaminés par le sida. Mais, en aucun cas, nous ne voulons qu'elle prenne des citoyens d'Europe ou du monde en otage. Il faut dire aux autorités, au nom des droits de l'homme, au nom du respect de la Lybie:"libérez‑les!"

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